Une sélection publiée le 18 octobre 2026 met en avant dix races de chiens dont l’espérance de vie annoncée est plus courte que la moyenne, généralement estimée entre 10 et 13 ans toutes races confondues. Dans cette liste, plusieurs grands chiens reviennent, avec des fragilités récurrentes (cœur, hanches, articulations). Le dogue de Bordeaux, dans cette sélection, affiche une fourchette de 5 à 8 ans.
Dans un salon, un jardin, au bout d’une laisse, la différence ne se voit pas toujours. Elle se lit sur une ligne de chiffres: selon les races, l’espérance de vie théorique peut aller « du simple au triple », rappelle l’article. Parmi les chiens cités, dix profils ressortent, avec des durées de vie annoncées qui descendent sous la moyenne.
Les races citées avec les durées de vie les plus courtes
Le cas le plus frappant de la liste concerne le dogue de Bordeaux, présenté avec une espérance de vie comprise entre 5 et 8 ans. L’article l’associe à un cœur fragile, lié à des problèmes cardiaques héréditaires, et mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux ainsi que des problèmes dermatologiques.
Derrière lui, le lévrier irlandais, qualifié de plus grand chien du monde dans l’article, est donné entre 6 et 8 ans. Sa morphologie est associée à une série de pathologies citées noir sur blanc: ostéodystrophie hypertrophique, cataracte, cardiomyopathie et ostéosarcome.
Le mastiff est annoncé sur une fourchette large, de 6 à 10 ans. Le texte indique qu’il peut cumuler, en vieillissant, des problèmes comme l’ostéosarcome, la dysplasie du coude, la cystinurie ou encore la torsion gastrique.
Quand la taille pèse sur le cœur et les articulations
La liste fait revenir un même fil: plus le chien est grand, plus sa longévité est donnée comme courte, avec des conséquences décrites sur les hanches et les articulations.
Le saint-bernard est ainsi présenté avec une espérance de vie de 8 à 10 ans, une durée liée à sa taille et à son poids, l’article évoquant des problèmes de hanches et des troubles articulaires graves.
Le terre-neuve, lui aussi entre 8 et 10 ans, est décrit comme un chien au cœur vulnérable, avec une affection cardiaque citée: la sténose aortique sous-valvulaire. Sa taille l’exposerait aussi à des risques d’arthrite et de dysplasie de la hanche.
Le leonberg, annoncé autour de 8 à 9 ans, est associé à plusieurs atteintes listées: dysplasie de la hanche et du coude, ostéochondrite disséquante et panostéite, l’article reliant là encore cette vulnérabilité à la taille.
Le mâtin napolitain figure lui aussi dans la tranche 8 à 10 ans, avec « de nombreux problèmes de santé » selon le texte, dont des pathologies chroniques comme la dysplasie de la hanche et la cardiomyopathie. L’article insiste sur une surveillance constante.
Des exceptions et des fragilités propres à certaines races
La liste ne se limite pas aux très grands gabarits. Le rottweiler est classé comme un chien de taille moyenne à grande, avec une espérance de vie annoncée autour de 9 à 10 ans. L’article souligne un contraste: il est décrit comme robuste, mais sa longévité pourrait diminuer en l’absence d’exercice régulier, de suivi vétérinaire rigoureux et d’alimentation équilibrée.
Le bouledogue anglais est donné entre 8 et 10 ans. Le texte cite des troubles respiratoires et des problèmes de peau.
Le bouvier bernois apparaît comme un cas à part dans l’article: la taille n’y est pas présentée comme le facteur principal. Le texte met plutôt en avant une exposition à un taux élevé de cancer. « D’après plusieurs études », il est indiqué que le cancer représente une part importante des causes de décès chez cette race, avec une espérance de vie donnée entre 7 et 10 ans.

